Citation du jour
mercredi 29 décembre 2010
mardi 28 décembre 2010
Séance rapide
Citation du jour
"Le temps est le grand art de l'homme."(Napoléon 1er)
"Le temps est le grand art de l'homme."(Napoléon 1er)
La trilogie de Star Wars magistralement résumée en deux minutes
lundi 27 décembre 2010
Produits dérivés
Citation du jour
"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant." (Germain Nouveau)
"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant." (Germain Nouveau)
Sous licence Lego et Star Wars
dimanche 26 décembre 2010
Maurienne TV
Citation du jour
"Pourquoi compliquer de mystère ce qui n'est que la vie ?" (Jules Roy)
"Pourquoi compliquer de mystère ce qui n'est que la vie ?" (Jules Roy)
vendredi 24 décembre 2010
mercredi 22 décembre 2010
mardi 21 décembre 2010
lundi 20 décembre 2010
Produits dérivés
Citation du jour
"J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages." (Charles Baudelaire)
"J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages." (Charles Baudelaire)
dimanche 19 décembre 2010
Nouveau lien sur le blog
Citation du jour
"Il est des lieux où souffle l'esprit." (Maurice Barrès)Vacances en Corse via Corsicaloca.com
samedi 18 décembre 2010
samedi 11 décembre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles." (Georges Bernanos)
"L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles." (Georges Bernanos)
Lucasfilm Magazine "Episode 50"
Rendez-nous le Star wars magazine !
mardi 7 décembre 2010
Blog à voir
Citation du jour
"Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu'il tue ses élèves." (Hector Berlioz)
"Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu'il tue ses élèves." (Hector Berlioz)

dimanche 5 décembre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"Le hasard nous ressemble" (Georges Bernanos)
Lucasfilm Magazine "Episode 49"
"Le hasard nous ressemble" (Georges Bernanos)
Lucasfilm Magazine "Episode 49"
Rendez-nous le Star wars magazine !
vendredi 3 décembre 2010
Toujours en mouvement est la force
Citation du jour
"On meurt chaque soir. Mais nous sommes des morts qui se souviennent." (José Cababis)
Un livre de Karen TRAVISS aux éditions fleuve noir
Traduit par Guillaume LE PENNEC
L’HÉRITAGE DE LA FORCE - T8
Révélation
La guerre civile fait rage dans la galaxie. L'ancien Jedi et nouveau chef d'État Jacen Solo a montré son véritable visage et tous les efforts sont maintenant concentrés pour mettre fin à sa tyrannie. Sa sœur jumelle, Jaina, est déterminée à le retrouver pour le ramener à la raison. Mais pour cela, elle doit d'abord suivre l'enseignement d'un homme sans pitié, repoussant et dangereux. Pendant ce temps, Ben Skywalker est presque convaincu que Jacen a tué sa mère, Mara Jade Skywalker. Il décide de partir à la recherche de la vérité peu importe les risques encourus...
Traduit par Guillaume LE PENNEC
L’HÉRITAGE DE LA FORCE - T8
Révélation
La guerre civile fait rage dans la galaxie. L'ancien Jedi et nouveau chef d'État Jacen Solo a montré son véritable visage et tous les efforts sont maintenant concentrés pour mettre fin à sa tyrannie. Sa sœur jumelle, Jaina, est déterminée à le retrouver pour le ramener à la raison. Mais pour cela, elle doit d'abord suivre l'enseignement d'un homme sans pitié, repoussant et dangereux. Pendant ce temps, Ben Skywalker est presque convaincu que Jacen a tué sa mère, Mara Jade Skywalker. Il décide de partir à la recherche de la vérité peu importe les risques encourus...
mardi 30 novembre 2010
"Le père de l'Empire est mort"
Citation du jour
"Faire souffrir est la seule façon de se tromper" (Albert Camus)
"Faire souffrir est la seule façon de se tromper" (Albert Camus)
Irvin Kershner
Le réalisateur de l'épisode 5 à rejoint "la Force" à l'âge de 87 ans à Los Angeles trentre ans après la sortie de "L'empire contre attaque".
George Lucas, Irvin Kershner, Steven Spielberg
jeudi 25 novembre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"Pour se venger de l'écrivain qui leur a donné vie, les héros qu'il a crées lui cachent son porte-plume." (Max Jacob)
Lucasfilm Magazine "Episode 48"
"Pour se venger de l'écrivain qui leur a donné vie, les héros qu'il a crées lui cachent son porte-plume." (Max Jacob)
Lucasfilm Magazine "Episode 48"
Rendez-nous le Star wars magazine !
mardi 23 novembre 2010
Notibulle 17
Citation du jour
"Je prend le bon partout où je le trouve." (Buffon)
Le magazine de Philippe Aumonier est disponible dans les meilleurs kiosques !
lundi 22 novembre 2010
Joli blog
Citation du jour
"Une œuvre d'art, c'est le moyen d'une âme.(Maurice Barrès)
Je vous conseil vivement ce blog ! Il y a là des tas d'idées de cadeaux pour les fêtes de fin d'année.
samedi 20 novembre 2010
Insupportable !
Citation du jour
"L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur." (Jules Renard)
Quant à son prix, il vous fera sourire : 14,90 euros. Une très bonne idée cadeau pour les fêtes de fin d'année.
"L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur." (Jules Renard)
Le livre de Didier Porte sur son éviction de France Inter est paru aux Éditions First.
Titre : Insupportable ! Chronique d’un licenciement bien mérité. On ne saurait mieux dire...
vendredi 19 novembre 2010
samedi 13 novembre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"Il n'y a pas de loi historique inéluctable". (Henri Bergson)
Lucasfilm Magazine "Episode 47"
vendredi 12 novembre 2010
Causes perdues et musiques tropicales
Citation du jour
"Il nous reste toujours des terres arbitraires". (Aimé Césaire)
"Il nous reste toujours des terres arbitraires". (Aimé Césaire)
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jeudi 11 novembre 2010
Produits dérivés
Citation du jour
"On doit exiger que je cherche la vérité, mais non que je la trouve."(Denis Diderot) mardi 9 novembre 2010
Du grand très grand Troche
Citation du jour
"La vérité, c'est de chercher toujours la vérité." (Romain Rolland)
Tout simplement géniale !
lundi 8 novembre 2010
Mélenchon, brute encagée
Citation du jour
"Grattez le juge, vous trouverez le bourreau." (Victor Hugo)
"Grattez le juge, vous trouverez le bourreau." (Victor Hugo)

En Mélenchon, coexistaient jusqu'à présent le bon client assurant
le spectacle sur les plateaux, et le militant, visant à faire turbuler
le système. Les deux étaient indémêlables. Chabot envoyée au diable,
Pujadas "larbinisé", c'était révolutionnaire et jubilatoire. La
révolution était spectacle, le spectacle était révolution, on était à la
noce. Et puis voilà Mélenchon chez Drucker, pour montrer,
explique-t-il, qu'il n'est pas "la brute" qu'on prétend.
Alors ? Spectacle étrange. Après son passage, le
canapé rouge est toujours debout. Mais c'est l'image de Mélenchon, qui
s'est brouillée. Ne reste de la rencontre que le souvenir désagréable
d'une brute encagée, aux soubresauts presque comiques. Sketch : Sérillon
reproche à Mélenchon l'absence, dans son livre, de toute référence aux
droits de l'homme en Chine. "Pas du tout !" rétorque Mélenchon,
qui chausse ses grosses lunettes de grand méchant loup, et empoigne le
livre, prêt à croquer tout cru le journaliste à travers les barreaux.
Des problèmes de droits de l'homme en Chine ? On va voir ce qu'on va
voir. "A la différence d'autres, c'est moi qui écris mes livres".
Il cherche le passage. Ne le trouve pas. Et empoigne en guise de bouée
une dénonciation vindicative du Gr
and Satan américain, sous le regard goguenard de Sérillon, qui savoure
sa victoire. Coup de grâce: quelques minutes plus tard, Ruquier déboule
sur le plateau. Rires. "Ce n'est pas bien, d'avoir coupé au montage le moment où Mélenchon trouve le passage sur les droits de l'homme" lance l'amuseur (professionnel). Rires encore, aux dépens de l'encagé.
Comment expliquer l'atterrement d'un fan du Mélenchon première manière ?
Peut-être par le franchissement de cette frontière entre ceux qui
acceptent d'aller chez Drucker (entendez : réclament leur part d'amour),
et ceux qui s'obstinent à laisser l'amour hors des plateaux de débat et
des salles de meeting. Consentir à la nécessité supérieure de l'amour,
donc à l'incontournabilité de Drucker, c'est consentir d'avance à
l'Europe-telle-qu'elle-est, aux délocalisations
parce-qu'on-n'a-pas-le-choix, aux bonus des banquiers
parce-qu'ils-sont-moins-élevés-que-ceux-des-Américains, aux diners du
Siècle parce que pourquoi pas ? à tout le cortège d'impératifs
supérieurs inéluctables. S'efforçant de se dépouiller de sa défroque de
brute, comment Mélenchon "foutra-t-il la trouille" aux traders et aux évadés fiscaux ? "Faire de la politique, c'est critiquer les médias" disait Porte
sur notre plateau. Inversement, ranger cette critique dans sa poche est
un renoncement politique, même si ce renoncement est maquillé d'un
brevet de progressisme lourdement délivré à Drucker. Quel type, quand
même, ce Drucker ! Rendez-vous compte, a insisté Mélenchon: "Drucker présente les techniciens au public du studio. Je n'ai pas vu ça souvent sur les plateaux".
Qu'on se le dise, aucune force au monde n'empêchera Mélenchon de faire
l'éloge de Drucker sur le plateau de Drucker. Rendez-nous la brute, en
liberté !

Daniel Schneidermann
dimanche 7 novembre 2010
Produits dérivés
Citation du jour
"Que la farce soit avec toi !" (citation connue)
Alien vs Vador
"Que la farce soit avec toi !" (citation connue)
Alien vs Vador
Alien vs Vader // by WiL-Woods
samedi 6 novembre 2010
Retour vers le futur
Citation du jour
"Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses." (Alphonse Daudet)
Souvenez, vous c'était il y a 25 ans, les 55 ans de l'invention du convecteur temporel, c'était hier puisque Emmett l'a inventé le 5 novembre 1955.
"Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses." (Alphonse Daudet)
Souvenez, vous c'était il y a 25 ans, les 55 ans de l'invention du convecteur temporel, c'était hier puisque Emmett l'a inventé le 5 novembre 1955.
Marty Mc Fly et Doc Brown
vendredi 5 novembre 2010
Borloo, Fillon, et les chroniqueurs de la Cour
Citation du jour
"La popularité, c'est la gloire en gros sous." (Victor Hugo)

Allez, un mot sur le feuilleton Borloo. Ne protestez pas,
je sais que ça vous passionne. Je sais que vous n'en dormez plus, que
vous vous relevez la nuit, pour savoir si Sarkozy a fait un signe à
Borloo, ou un sourire à Fillon. Vous en perdez l'appétit. Vous n'en
pouvez plus, de ne pas savoir si l'on va avoir, ou non, un "virage
social". Alors je vous résume l'épisode d'hier : Sarkozy,en déplacement
dans l'Aube, a "multiplié les compliments à Borloo". C'est dans
tous vos journaux. Et la tribu des commentateurs politiques de
commenter. Et de se perdre en hypothèses sur les raisons de ces
compliments à Borloo, alors qu'il avait forcément donné des assurances à
Fillon, pour que Fillon s'avance comme il s'est avancé, la veille su
soir. Bref.
La seule chose que personne ne commente, c'est le fond de ces compliments à Borloo. Si Sarkozy a complimenté Borloo, c'est pour avoir, lors du Grenelle, résisté au "sectarisme" du
tout-fluvial ou du tout-ferroviaire, au détriment du routier. Autrement
dit, pour avoir laissé se construire de nouvelles autoroutes, ou avoir
épargné aux poids lourds roulant sur autoroute le paiement d'une
éco-taxe (pour savoir comment les jités avaient, à l'époque, dissimulé
cette petite concession au transport routier, relisez donc notre enquête). Autrement dit encore, d'avoir été debout sur les freins, face aux revendications des écolos.
Pourquoi repenser ce matin à cet épisode des félicitations à Borloo ? Parce
que je viens d'entendre, sur France Inter, Rocard reprocher pour la
huit cent soixante douzième fois de sa carrière à un journaliste, de ne
s'intéresser qu'à ses bisbilles avec Mitterrand, et pas à toutes les
tâches ingrates accomplies au cours de sa carrière politique. En quoi il
a parfaitement raison : les morceaux d'éloquence qui ressortent
aujourd'hui du congélo pour chroniquer le combat de titans
Fillon-Borloo, sont les mêmes, qui ont déjà servi pour Giscard-Barre, ou
pour Chirac-Balladur. S'il y a bien une chose qui ne change pas depuis
Rocard (et, plus loin, depuis le Versailles de Patrice Leconte) c'est la
domination sans partage des chroniqueurs de la Cour sur l'ensemble de
la vieille presse, et leur mépris d'airain pour les lointaines
provinces, o&ug
rave; l'on crève dans les marais.
Daniel Schneidermann
jeudi 4 novembre 2010
Le Monde, une autocritique pour initiés
Citation du jour
"Abîmes, abîmes, abîmes. C'est là le monde." (Victor Hugo)09h15 le neuf-quinze
Le Monde, une autocritique pour initiés
Sacré Fottorino ! Le beau coup de pied, que le directeur du Monde balance à ses prédecesseurs, l'ex-trio Minc-Plenel-Colombani. Et à toute la galerie des ancêtres. Trop proche des socialistes, Le Monde
des années 80 ! Avant de flirter de trop près avec Balladur, dans les
années 90 ! Et toutes ces campagnes de scoops manipulés ! Pif ! Paf !
Prenez-vous ça dans les dents, indignes aïeux qui avez jeté le journal
dans les bras des milliardaires. Evidemment, comme nous le notions hier,
l'autocritique de l'actuel patron ne va pas jusqu'à revenir sur ses
propres éditoriaux, et à s'interroger sur son propre tropisme sarkozist
e des premiers mois. Quand il assurait que "les Français" demandaient à Sarkozy d'être "un président arc-bouté sur son programme de réformes" (18 mars 2008) ou quand il évoquait, lyrique, le rêve de 2007, "d'un pays (...) libéré de ses carcans sociaux, de ses pesanteurs administratives et, pourquoi pas, de ses tabous égalitaristes" (25 avril 2008) . Cette autocritique-là sera pour 2020.
Le plus significatif, et le plus grave, de l'article de Fottorino est ailleurs: dans son refus de citer les noms de ceux qu'il attaque. Pas une fois en effet, il ne nomme ni Minc, ni Colombani, ni Plenel. Les initiés comprendront. Car l'article codé s'adresse uniquement à eux, à la poignée d'élus qui suivent le feuilleton depuis le début, n'ont pas manqué un épisode, et possèdent chez eu x, dans la bibliothèque, la collection complète enluminée des turpitudes du Monde, avec les exemplaires collector (appel à voter Mitterrand, campagnes contre Roland Dumas, etc). On ne va tout de même pas s'abaisser à écrire pour les ploucs !
Cet article, fidèle à la grande tradition des homélies du Monde, est parfaitement représentatif de ce journalisme du surplomb et de l'entre-soi, ce journalisme de club anglais à boiseries, que le Web a rendu tragiquement caduc. Car le Web, lui, nomme. Il nomme à tout va. Pour de nobles ou de vulgaires raisons: pour être référencé dans les moteurs de recherche, par passion d'être accessibles, compréhensibles, de gonfler les forums, il nomme, surligne, et multiplie les liens, pour que l'on puisse juger sur pièces. Il faut imaginer un lecteur, saturé de noms et de références, débarquant par une faille spatio-temporelle dans le texte de Fottorino : il a l'impression de se retrouver dans une salle de musée, en dehors des heures d'ouverture. Pas besoin de longues analyses médiologiques : s'il s'obstine à pratiquer ce journalisme d'initiés, l'avenir du Monde est arithmétiquement programmé.
Le plus significatif, et le plus grave, de l'article de Fottorino est ailleurs: dans son refus de citer les noms de ceux qu'il attaque. Pas une fois en effet, il ne nomme ni Minc, ni Colombani, ni Plenel. Les initiés comprendront. Car l'article codé s'adresse uniquement à eux, à la poignée d'élus qui suivent le feuilleton depuis le début, n'ont pas manqué un épisode, et possèdent chez eu x, dans la bibliothèque, la collection complète enluminée des turpitudes du Monde, avec les exemplaires collector (appel à voter Mitterrand, campagnes contre Roland Dumas, etc). On ne va tout de même pas s'abaisser à écrire pour les ploucs !
Cet article, fidèle à la grande tradition des homélies du Monde, est parfaitement représentatif de ce journalisme du surplomb et de l'entre-soi, ce journalisme de club anglais à boiseries, que le Web a rendu tragiquement caduc. Car le Web, lui, nomme. Il nomme à tout va. Pour de nobles ou de vulgaires raisons: pour être référencé dans les moteurs de recherche, par passion d'être accessibles, compréhensibles, de gonfler les forums, il nomme, surligne, et multiplie les liens, pour que l'on puisse juger sur pièces. Il faut imaginer un lecteur, saturé de noms et de références, débarquant par une faille spatio-temporelle dans le texte de Fottorino : il a l'impression de se retrouver dans une salle de musée, en dehors des heures d'ouverture. Pas besoin de longues analyses médiologiques : s'il s'obstine à pratiquer ce journalisme d'initiés, l'avenir du Monde est arithmétiquement programmé.

Daniel Schneidermann
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mercredi 3 novembre 2010
Le Pouvoir de la Force 2
Citation du jour
"Les affaires sont les affaires." (Octave Mirbeau)
Toujours en mouvement est la force !
"Les affaires sont les affaires." (Octave Mirbeau)
Toujours en mouvement est la force !
mardi 2 novembre 2010
Nuit Guerre des Etoiles
Citation du jour
"Il n'y a que le méchant qui soit seul." (Denis Diderot)
Nuit Guerre des Etoiles
L'association Rencontre du 7ème Art organise la Nuit Guerre des Etoiles, voici le programme.
La soirée aura lieu sur le thème de Star Wars le Vendredi 26 novembre 2010 à partir de 21 heures dans la salle Seven Spirit
(13eme
arrondissement de Paris) !La soirée aura lieu sur le thème de Star Wars le Vendredi 26 novembre 2010 à partir de 21 heures dans la salle Seven Spirit
Au programme :
- La projection de l'Episode IV
- Un spectacle de cascadeur professionnel
- un concours de costumes
- une soirée clubbing animée par 2 DJ sur les musiques de John Williams ainsi que les classiques des années 70/80
- stand de maquillage
- cadeau offert pour les personnes venant costumées
- une prestation de musiciens qui joueront en live la musique de John Williams
dimanche 31 octobre 2010
Aquaroshop
Citation du jour
"La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité." (Henri Bergson)
"La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité." (Henri Bergson)
Photoshopée par José Spéret
samedi 30 octobre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"Nul ne peut veiller sur sa solitude, s'il ne sait se rendre odieux." (Cioran)
Lucasfilm Magazine "Episode 46"
"Nul ne peut veiller sur sa solitude, s'il ne sait se rendre odieux." (Cioran)
Lucasfilm Magazine "Episode 46"
Rendez-nous le Star wars magazine !
vendredi 29 octobre 2010
Didier Porte, toujours la bonne parole !
Citation du jour
"Elles ne sont vraiment pas belles, les personnes qui ont raison." (Charles Gros)
"Elles ne sont vraiment pas belles, les personnes qui ont raison." (Charles Gros)
mercredi 27 octobre 2010
L'air de rien
Citation du jour
"C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un." (Marcel Jouhandeau)
L'air de rien
Qu'importe le flocon pourvu qu'on ait l'ivresse.
De la neige naît l'excitation, ou bien l'inverse...
Pas de précipitation, ne suivons pas les agités,
avec leur allure de moulin à vent.
Ils font voler les feuilles à l'automne,
et plus personne ne s'étonne.
José Spéret (L'air de... quoi ?)
"C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un." (Marcel Jouhandeau)
L'air de rien
Qu'importe le flocon pourvu qu'on ait l'ivresse.
De la neige naît l'excitation, ou bien l'inverse...
Pas de précipitation, ne suivons pas les agités,
avec leur allure de moulin à vent.
Ils font voler les feuilles à l'automne,
et plus personne ne s'étonne.
José Spéret (L'air de... quoi ?)
mardi 26 octobre 2010
lundi 25 octobre 2010
Rencontre autour du pot éthique 2
Citation du jour
"Les trônes et les rois sont rongés par les vers."(Philippe Habert)
Retour au tonneau tordu (haut lieu de la poésie expert e-mental.)
Pièce courte en un acte.
(Intérieur jour : bar sobre, une table haute, deux tabourets.
Face à face, un brog* à la main : José Spéret et Libre Rogne.
Dans le fond, des clients au bar.)
Dialogue qui s'entend... ou pas !
J.S. : - Ce qu'il faut, c'est une idée...
L.R. : - Oui, mais pour quoi faire ?
J.S. : - Pour changer le monde !
L.R. : - Utopique !
J.S. : - Comment, utopique ?
L.R. : - La moindre petite idée peut changer le monde,
lui faciliter son petit train-train...
J.S. : - Déjà, il faut l'idée d'avoir l'idée,
sans même y penser.
L.R. : - Un coup de génie ?
J.S. : - Plutôt un rêve éveillé,
une formule pour créer de l'eau.
L.R. : - Et pourquoi pas un élixir,
pour ne point vieillir ?
J.S. : - Il faut toujours que tu grossisses le trait !
L.R. : - Et alors, c'est mes traits qui sont tirés...
J.S. : - Oui, oui. Je vois que tu te dérides.
Mais pour ce qui est des idées ?
L.R. : - Euh, j'ai fait une grève... non, plutôt j'ai fait une greffe...
Euh non, j'ai fait un rêve... où je restais dedans !
J.S. : - Dans ton rêve ?
L.R. : - Bien sûr, je ne me réveillais pas, je passais ma vie à rêver !
J.S. : - C'était pas ta dernière cuite, ça ?
L.R. : - Peut-être bien... mais j'aime bien l'idée de ce rêve !
J.S. : - Et moi qui cherche une idée de rêve !
L.R. : - C'est simple, fais comme moi !
J.S. : - C'est quoi l'idée ?
L.R. : - Dors !
Rideau !
* Brog : breuvage de couleur rouge de composition secrète.
A consommer avec une ration de poésie expert e-mental… sans modération.
José Spéret (Thé, âtre et rencontres)
"Les trônes et les rois sont rongés par les vers."(Philippe Habert)
Retour au tonneau tordu (haut lieu de la poésie expert e-mental.)
Pièce courte en un acte.
(Intérieur jour : bar sobre, une table haute, deux tabourets.
Face à face, un brog* à la main : José Spéret et Libre Rogne.
Dans le fond, des clients au bar.)
Dialogue qui s'entend... ou pas !
J.S. : - Ce qu'il faut, c'est une idée...
L.R. : - Oui, mais pour quoi faire ?
J.S. : - Pour changer le monde !
L.R. : - Utopique !
J.S. : - Comment, utopique ?
L.R. : - La moindre petite idée peut changer le monde,
lui faciliter son petit train-train...
J.S. : - Déjà, il faut l'idée d'avoir l'idée,
sans même y penser.
L.R. : - Un coup de génie ?
J.S. : - Plutôt un rêve éveillé,
une formule pour créer de l'eau.
L.R. : - Et pourquoi pas un élixir,
pour ne point vieillir ?
J.S. : - Il faut toujours que tu grossisses le trait !
L.R. : - Et alors, c'est mes traits qui sont tirés...
J.S. : - Oui, oui. Je vois que tu te dérides.
Mais pour ce qui est des idées ?
L.R. : - Euh, j'ai fait une grève... non, plutôt j'ai fait une greffe...
Euh non, j'ai fait un rêve... où je restais dedans !
J.S. : - Dans ton rêve ?
L.R. : - Bien sûr, je ne me réveillais pas, je passais ma vie à rêver !
J.S. : - C'était pas ta dernière cuite, ça ?
L.R. : - Peut-être bien... mais j'aime bien l'idée de ce rêve !
J.S. : - Et moi qui cherche une idée de rêve !
L.R. : - C'est simple, fais comme moi !
J.S. : - C'est quoi l'idée ?
L.R. : - Dors !
Rideau !
* Brog : breuvage de couleur rouge de composition secrète.
A consommer avec une ration de poésie expert e-mental… sans modération.
José Spéret (Thé, âtre et rencontres)
dimanche 24 octobre 2010
Perturbation dans la force (suite)
Citation du jour
"Ce que nous appelons le hasard n'est et ne peut être que la cause ignorée d'un effet connu." (Voltaire)
Lucasfilm Magazine "Episode 45"
"Ce que nous appelons le hasard n'est et ne peut être que la cause ignorée d'un effet connu." (Voltaire)
Lucasfilm Magazine "Episode 45"
Rendez-nous le Star wars magazine !
samedi 23 octobre 2010
Notibulle 16
Citation du jour
"Il n'y que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible et non l'invisible. (Oscar Wilde)
"Il n'y que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible et non l'invisible. (Oscar Wilde)
Le magazine de Philippe Aumonier est disponible dans les meilleurs kiosques !
vendredi 22 octobre 2010
Produits dérivés
jeudi 21 octobre 2010
Produits dérivés
Citation du jour
"Il y a peut-être des lieux où l'on se trouve soudain comme dans le ciel." (André Dhôtel)
Campagne originale pour les Star Wars weekends, du beau travail je trouve que c'est. (Yoda)













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